48°C, 120 km de sable et zéro excuse : ce que le désert m’a appris sur l’audace
Donec consequat eu lectus vel maximus. Maecenas volutpat auctor orci, sed condimentum arcu tempus non. Mauris fringilla dolor sit amet velit pretium, at pretium eros dapibus. Donec in ligula eget augue porta lobortis. Mauris in venenatis arcu. Sed at laoreet urna. Praesent eget tempor neque.

Le désert ne négocie pas : 5 jours pour oser, vraiment
J’ai passé 5 jours à marcher dans le désert du Sahara, sous 48°C.
Oui, quarante-huit. Pas une métaphore. Pas un concept de développement personnel.
Juste du sable, du soleil, et zéro clim.
Et non, je ne suis pas devenue mystique ni championne olympique.
Mais j’ai pris quelques claques utiles. Celles qui remettent les idées en place.
1 – Spoiler : les souris dominent le désert 🐭
Oui. Des souris. Partout.
J’ai mangé avec elles. Dormi avec elles. Cohabité, quoi.
Et tu sais quoi ? C’est rassurant.
Parce que là où il y a des souris… il n’y a pas de serpents.
Première leçon du désert : tout ce qui te fait peur n’est pas dangereux.
Et inversement.
2 – La comparaison est une prison (avec barreaux dorés) ❌
Avant le départ, j’écoutais les autres raconter leurs exploits sportifs.
Moi, “no-sportive officielle”, je me sentais clairement hors casting.
Quelques jours plus tard, j’en ai doublé certains.
Petit shoot d’ego. Rapide. Fugace. Inutile.
Le désert tranche net :
👉 tu n’as rien à prouver
👉 personne ne regarde ton CV
👉 tu avances. Ou pas. Point.
La comparaison, même flatteuse, reste une cage mentale.
Le Sahara, lui, s’en fout. Et ça fait du bien.
3 – Les étiquettes fondent plus vite que toi à 48°C 🔖
Pendant des années, je me suis raconté que je n’étais “pas sportive”.
Avec un stock d’excuses premium, bien entretenues.
Manifestement, mise à jour système nécessaire.
Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Juste pour arrêter de me limiter avec des mots trop petits.
Le désert ne te définit pas.
Il te révèle.
4 – La normalité dépend du décor 🏜️
À Bordeaux, je râle à 30°C.
Dans le Sahara, marcher sous 48°C, les pieds en feu, le sac trop lourd… c’est devenu normal.
Pourquoi ?
Parce que le cadre change tout.
Quand tu dors sous les étoiles,
👉 l’inconfort devient gérable
👉 le superflu disparaît
👉 l’essentiel revient
Le désert, c’est une leçon de perspective radicale. Sans PowerPoint.
5 – La vraie performance, c’est d’être à sa place 💥
Je ne suis pas une championne.
Finir 40ᵉ sur 280, pour une “no-sportive”, franchement… ça me fait sourire 😄
Mais j’ai compris un truc fondamental :
👉 mon moteur n’est pas la performance
👉 c’est d’aller là où on ne m’attend pas
👉 d’explorer le possible, pas le parfait
Le Sahara laisse des traces.
Du silence. De l’humilité. De la fierté.
Et une envie encore plus forte de transmettre, coacher, provoquer des déclics.
Aujourd’hui, j’ai repris les coachings, les conférences, le rythme qui s’emballe.
Mais au fond, je flotte encore un peu.
Parce que le désert ne te lâche pas comme ça.
💬 Et toi ?
C’est quoi ton prochain pas d’audace ?
Celui que tu repousses. Celui qui t’attire. Celui qui pourrait tout changer.